Force Républicaine

Assurance chômage et formation professionnelle

Ma priorité est de combattre cette première inégalité entre les Français qu’est le chômage. Le plein emploi est possible en France. Certains de nos territoires et certains de nos voisins européens, dans le même environnement économique que le nôtre, l’ont atteint ; il n’y a donc pas de raison que nous nous résignions au chômage de masse depuis tant d’années. Quand près de 6 millions de personnes sont inscrites à Pôle emploi, il y a urgence à agir. Quand 2 millions de jeunes ne sont ni en formation, ni en situation d’emploi, il n’est plus possible d’être immobile ou d’utiliser les mêmes recettes inefficaces.

Les réformes que je propose permettront grâce au redressement de notre compétitivité de revenir vers le plein emploi. Mais il est également nécessaire de revoir nos dispositifs existants de politique de l’emploi. La formation professionnelle ne remplit pas parfaitement son rôle d’orientation vers les secteurs porteurs. L’assurance chômage ne permet pas non plus, dans sa configuration actuelle, un retour rapide vers l’emploi.  Tous connaissent ces maux qui rongent notre pays, et les solutions existent. Il s’agit désormais de prendre les mesures trop longtemps repoussées !

Les propositions
Donner à chacun les moyens de se former et de retrouver un emploi
  • 1
    Sécuriser les parcours professionnels en permettant à chaque Français de bénéficier d’un « capital formation » qui remplacera les dispositifs existants (CPF, CIF…) et permettra de rationaliser et de débureaucratiser les fonds de la formation professionnelle, en donnant à chaque salarié et à chaque demandeur d’emploi l’opportunité de se construire une carrière et de se prémunir contre l’inactivité.
  • 2
    Faciliter le retour à l'emploi des demandeurs d'emplois, en favorisant, sur les listes de demande d’accès aux logements sociaux, les demandeurs d'emplois qui retrouveraient un emploi en dehors de leur bassin de vie.
Sauver l’assurance chômage
  • 3
    Redresser les comptes de l'Unédic avant la fin de la mandature et engager le remboursement de ses 40 Mds€ de dettes en invitant les partenaires sociaux à parvenir, à l’automne 2017, à un accord pour le redressement complet des comptes de l’assurance chômage sur le quinquennat. A défaut d’accord, l’Etat prendra ses responsabilités en réformant lui-même la gestion du régime d’assurance chômage.
  • 4
    Encourager la reprise d'activité, en réformant les règles du régime d'assurance chômage, notamment via l’introduction d’une dégressivité dans l'attribution des allocations. Responsabiliser les demandeurs d'emplois en rendant obligatoire la motivation d'un refus d'emploi et en sanctionnant un deuxième refus insuffisamment motivé.