Pour une vraie justice sociale

Pour une vraie justice sociale

Redonner à la France les moyens de sa grandeur

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Mon objectif pour la France et les Français n’a jamais varié. Depuis 3 ans que je construis un projet pour l’avenir du pays, j’ai toujours eu le même cap : redonner à la France les moyens de sa grandeur et à chaque Français les moyens de sa réussite et de la prospérité.

Première priorité : lutter contre la première des inégalités qui frappe les français : le chômage

Quand plus de 5,7 millions de personnes sont en situation de chômage, il y a urgence à agir. Quand 2 millions de jeunes ne sont ni en formation ni en situation d’emploi, il n’est plus possible d’être immobile.

1. Pour lutter contre le chômage : restaurer, en premier lieu, la compétitivité de nos entreprises et leur capacité à agir

Depuis 40 ans, on refuse de voir que ce sont les entreprises qui créent la richesse du pays et ses emplois, et non l’Etat. Je me suis exprimé à plusieurs reprises sur ce sujet, et j’ai formulé 18 propositions pour atteindre le plein emploi sur lesquelles les Français ont été invités à donner leur avis et soumettre des propositions.

2. Concentrer nos efforts sur des catégories particulièrement touchées par le chômage, et notamment les jeunes

Si tous les Français sont touchés par le chômage, certaines catégories de demandeurs d’emploi, comme les jeunes, les seniors et les chômeurs de longue durée, connaissent des difficultés plus grandes pour s’insérer sur le marché du travail. Pour qu’ils ne soient pas laissés sur le bord de la route, il est important de développer nos efforts en leur direction.

  • Réformer notre système éducatif afin de faire en sorte que les jeunes maîtrisent les savoirs fondamentaux à l’issue de leur scolarité élémentaire. C’est un impératif d’égalité des chances.
  • Développer l’alternance car c’est une vraie solution au chômage des jeunes. Les contrats aidés qui coûtent 1,4 milliard d’euros par an seront supprimés et les fonds seront redéployés pour soutenir l’alternance.
    Les conditions de sécurité et les restrictions pesant sur les jeunes en alternance seront alignées sur celles exigées pour les salariés.
  • Des systèmes de pré-apprentissage permettant de rattraper chaque jeune en situation d’échec ou en marge du système scolaire seront aussi développés afin de les rediriger vers des formations professionnelles et le monde de l’entreprise.
  • Offrir aux jeunes la possibilité de trouver plus facilement des stages, sans barrière liée à leur milieu d’origine. A l’image du dispositif mis en place par la région Ile-de- France depuis le début de l’année, j’exigerai ainsi de toutes les personnes morales (entreprises, associations, collectivités, etc.) recevant des subventions publiques de prendre l’engagement d’accueillir un ou plusieurs stagiaires en formation ou en parcours d’insertion.

Deuxième priorité : instaurer une véritable justice sociale entre tous les français

La question sociale est une question de solidarité mais elle est aussi une question d’équité. Les Français les plus fragiles et modestes doivent pouvoir être aidés et soutenus par un juste e ort de solidarité nationale mais il importe de faire en sorte que les revenus du travail paient toujours plus que ceux de l’assistance.

1. Objectif numéro 1 : créer une allocation sociale unique pour une meilleure efficacité des aides
  • Plusieurs aides seront regroupées en une allocation unique : revenu de solidarité active, allocation spécifique de solidarité, prime d’activité, ainsi qu’allocations logement (APL et AL).
  • Le montant maximal alloué sera strictement plafonné.
  • Cette aide unique sera centralisée dans un même organisme qui connaîtra la situation de chaque foyer fiscal.
2. Deuxième objectif : donner à tous les français la possibilité d’accéder à un logement

Aider les classes moyennes à louer facilement dans le parc locatif privé.

  • Instaurer un bail homologué : saisi en ligne, il accordera des avantages scaux supplémentaires au propriétaire, proportionnels à la faiblesse des loyers pratiqués allant jusqu’à une exonération de taxe foncière sur 15 ans pour les propriétaires louant un bien avec un loyer social.

Réserver les logements sociaux en priorité aux personnes aux revenus modestes qui en ont le plus besoin.

  • Baisser le plafond de ressources pouvant donner accès au logement social afin que seuls les ménages qui en ont réellement besoin y aient accès.
  • Favoriser la mobilité en rendant obligatoire le supplément de loyer de solidarité (le « surloyer ») et en mettant en place un contrat de bail de 6 ans pour les nouveaux locataires HLM.
3. Troisième objectif : soutenir et aider les classes moyennes qui sont les grandes perdantes de la politique socialiste depuis 2012

Depuis 2012, l’augmentation de la pression fiscale sur les classes moyennes a marqué une baisse de leur pouvoir d’achat. Il nous faudra répondre à l’angoisse de ces Français qui sont la colonne vertébrale de la France et faire de la famille l’un des socles de notre solidarité.

  • Rétablir l’universalité des allocations familiales et porter le plafond du quotient familial à 3000 euros. La famille est le fondement de notre société, et il ne saurait être question que les familles soient pénalisées par une politique fiscale injuste à leur encontre.
  • Allouer une partie des économies budgétaires réalisées à la baisse des cotisations salariales afin d’augmenter le salaire net des classes moyennes (suppression de la cotisation salariale maladie).
4. Quatrième objectif : développer des mécanismes ayant pour finalité d’associer les salariés aux bons résultats des entreprises
  • Renforcer la politique de participation et d’intéressement a n d’accroître le pouvoir d’achat des classes moyennes, et plus largement de tous les Français.
  • Permettre aux salariés d’entrer au capital de leur entreprise, y compris les PME. Il s’agit de favoriser l’intéressement au capital sans risque de requalification, avec une exemption de charges sociales pour les entreprises non cotées et en modérant la scalité sur la plus-value.
  • Développer l’actionnariat salarié qui présente de nombreux avantages, en termes de fluidification des relations sociales et de fidélisation des salariés à l’entreprise.
5. Cinquième objectif : garantir la pérennité de notre système de retraite

Reculer l’âge de départ à la retraite à 65 ans, pour sauver le régime général des retraites.

  • Les dépenses sociales représentent plus de la moitié des dépenses publiques, les retraites constituant le poste le plus important. Les réformes engagées ces dernières années ne suffisent pas à assurer l’équilibre de notre système par répartition et l’allongement de l’espérance de vie doit être pris en compte pour en assurer la pérennité et garantir le maintien du pouvoir d’achat des retraites ; le passage à 65 ans le permettra.

Harmoniser graduellement les régimes de retraite publics et privé et supprimer les régimes spéciaux de retraite.

  • Faire converger les règles de calcul entre régimes publics et régime privé. La retraite des fonctionnaires devra donc être calculée sur les 25 meilleures années de leur carrière, comme c’est le cas pour tous les salariés. En contrepartie, leurs primes devront être intégrées à la pension de retraite.
  • Supprimer les régimes spéciaux de retraite pour les faire basculer vers le régime général.

Troisième priorité : lutter contre la très grande pauvreté

La lutte contre le chômage est notre grande priorité. Pour autant, dès lors que nous aurons réussi à rétablir une situation de plein emploi en France, certains de nos compatriotes trop fragiles, en situation de dépendance ou de handicap ne pourront pas profiter de ces opportunités économiques nouvelles. Dans un impératif de cohésion nationale, il importe donc de développer une politique efficace de lutte contre la pauvreté à destination des plus démunis et des personnes les plus éloignées du monde de l’emploi.

Pour lutter contre la pauvreté sur tous les fronts, je présenterai un projet de loi pluriannuel de lutte contre la très grande pauvreté et l’exclusion en vue d’une adoption par le Parlement dès 2017, et pour l’ensemble du quinquennat.

Ce projet de loi aura pour objet de remettre à plat les principaux volets de la politique de solidarité nationale, dans le but de la recentrer autour de grands objectifs fondamentaux : la simplicité et la lisibilité, l’individualisation des politiques et leur efficacité. La personne bénéficiaire de la solidarité nationale devra être placée au cœur des dispositifs de ce projet de loi. En effet, ce qui compte, c’est que chaque personne puisse, grâce notamment à la mise en œuvre effective d’un référent unique garant de la coordination de tous les intervenants sociaux, bénéficier d’une démarche personnalisée d’accompagnement dans son parcours de vie.

De même, à l’heure actuelle, un grand nombre de politiques à vocation caritative sont nancées par une déductibilité de l’ISF. En parallèle de la suppression de l’ISF, je proposerai de transférer cette déductibilité à l’Impôt sur le revenu, sous conditions de plafond et à hauteur de 75% maximum.

Pour mettre fin à l’intox, je partage !

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