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Tous les Français doivent pouvoir se soigner

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Notre système de santé est un facteur essentiel de cohésion sociale et de solidarité dont seul l’Etat peut être garant en assurant un juste équilibre entre qualité, liberté et solidarité.

Mais notre système, hérité de 1945, a peu évolué et est aujourd’hui confronté à des défis nouveaux, liés notamment au vieillissement de la population : la part des plus des 60 ans est passé d’environ 16% à presque 25% entre 1950 et 2014. Depuis 20 ans, le budget de l’assurance maladie n’a pas connu un seul exercice à l’équilibre. Sa dette est aujourd’hui de 110 milliards d’euros, ce qui met en danger sa pérennité.
Il est aujourd’hui nécessaire de réformer en profondeur un système coûteux, complexe et piloté de façon peu efficace.

Assurer le juste soin au meilleur coût passera par une offre de soins mieux répartie sur le territoire, un pilotage mieux assuré de notre système de santé et une complémentarité plus grande entre l’offre de soin publique et privée.


1. Améliorer l’offre de soins sur tout le territoire

Le traitement de certaines maladies nécessite le recours à plusieurs professionnels de santé, à l’hôpital et en ville. Or, L’organisation des soins est trop cloisonnée et la coordination des soins entre la médecine de ville et l’hôpital quasi-inexistante, ce qui entraine la multiplicité et la redondance d’examens et de traitements. Par ailleurs l’accès aux soins est devenu problématique pour un nombre important de Français, en raison de la mauvaise répartition géographique de l’offre de santé. Les réformes que je défends permettront d’offrir à tous les citoyens un accès au juste soin au meilleur coût, par des professionnels de santé de qualité, mieux formés et mieux répartis sur le territoire.


2. Un système de santé mieux organisé et plus efficace

Le pilotage très bureaucratique de notre système de santé a montré ses limites. Le rôle de l’Etat doit se limiter à fixer les grandes orientations sur le long terme et contribuer à faciliter le travail des médecins. Par ailleurs, l’instauration des 35h à l’hôpital a désorganisé l’hôpital public et crée chaque année un surcoût de 7 milliards d’euros. Enfin, la multiplication des contraintes administratives finit par éloigner les médecins de leur cœur de métier.


3. Pérenniser le financement de notre système de soins

En 2013, la branche maladie du « régime général » de sécurité sociale (CNAMTS) a vu son déficit se détériorer de près d’1 Md € par rapport à 2012, alors que la loi de financement pour 2013 tablait sur sa réduction. Après 20 années de déficit chronique et de recours à l’emprunt, nous ne pouvons admettre de continuer à faire porter nos dépenses de santé sur les générations à venir. Il est ainsi nécessaire de responsabiliser les patients et tous les acteurs du système de santé. Le pilotage économique des tarifs est un levier majeur pour assurer l’équilibre économique d’un système viable sur le long terme et capable de s’adapter aux évolutions de la démographie, des pathologies, des pratiques et des technologies médicales.

Tribune de François Fillon du 13 décembre 2016 : « Ce que je veux pour la sécurité sociale »


4. Faire du secteur de la santé un des fleurons français

Les domaines des biotechnologies, du médicament et de la télémédecine constituent d’importants foyers d’innovations, indispensables pour relever le défi du vieillissement de la population et de la dépendance. La France ne peut rester à l’écart des enjeux sociétaux, économiques et industriels attenants au domaine de la santé. Il faut soutenir l’innovation dans tous ces domaines et en faire un véritable levier de croissance. Mais l’excellence de la France sur la scène internationale s’érode : de premier producteur européen de médicaments en volume dans les années 80, elle se situe désormais à la cinquième place. Il est essentiel pour la viabilité de notre modèle d’exporter notre savoir-faire et d‘accueillir des patients ainsi que des stagiaires professionnels étrangers.


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