Force Républicaine

Mon projet pour la France

Lorsque nous regardons le passé, nous voyons des générations d’hommes et de femmes qui se sont battues pour la liberté et pour le progrès. Lorsque je regarde l’avenir, je vois, à leur image, la France en tête, la France au sommet.

Pendant ces quatre dernières années, en métropole, dans les Outre-mers, j’ai sillonné les routes, et j’ai pris le temps d’écouter tous ceux que j’ai rencontrés : exploitants agricoles, entrepreneurs, ouvriers, professions libérales, fonctionnaires, familles, enseignants, professionnels de santé, agents des forces de l’ordre, militaires, retraités, acteurs engagés dans les associations.

Le génie français est toujours là, intact dans son inventivité et son audace, mais notre système est complètement bloqué. La colère monte : contre la bureaucratie, contre l’insécurité, contre la précarité, contre la dissolution des valeurs françaises, contre le déclin.

Il émane de notre pays une demande de liberté, d’autorité et de fierté. Je suis porté par ce message.

L’état d’urgence est partout, économique, social, financier, écologique, européen, militaire aussi, face au totalitarisme islamique.

Le temps n’est plus aux demi-mesures. Mon projet est puissant et conquérant : c’est celui du redressement national. Il est réaliste et sincère, il ne cède pas à la démagogie et aux illusions ; son financement est cadré. Je l’ai bâti avec un millier de contributeurs, acteurs de la société civile, parlementaires et experts.

Mon objectif est clair : je veux que nous retrouvions le plein emploi et que dans 10 ans la France soit la première puissance européenne.

L’urgence est de libérer notre force économique qui étouffe sous les normes et les charges. Cette libération sera le tremplin de l’emploi.

Il faut restaurer massivement la compétitivité de nos entreprises et desserrer les contraintes qui les étouffent ; il faut radicalement moderniser notre marché de l’emploi ; encourager l’investissement et en particulier l’investissement français ; il faut défendre nos industries, et apporter un soutien particulier à notre agriculture qui souffre.

Il faut, en parallèle, redonner à l’Etat sa force d’intervention, et aux agents publics leur fierté. La bureaucratie doit faire place à une action publique innovante, permettant de redresser les comptes publics dont l’équilibre est la clé de notre souveraineté et de notre solidarité.

Mon projet est pour chaque Français, pour nos enfants. Je veux restaurer la cohésion et l’égalité des chances, reconstruire nos solidarités.

Il faut refonder l’école. Elle est devenue un laboratoire d’expérimentations hasardeuses. Je veux le retour du bon sens à l’école.

La famille doit être défendue dans ses valeurs et dans ses moyens. Elle doit être encouragée, aidée lorsqu’elle accueille le handicap. Je veux protéger les droits de l’enfant.

Il faut repenser notre système de santé fondé sur la solidarité qu’incarne la Sécurité sociale. Je veux assurer l’accès de tous à une santé d’excellence.

Une société plus solidaire proscrit les inégalités qui subsistent entre les femmes et les hommes. Elle combat la pauvreté et l’exclusion. C’est une société qui rémunère plus le travail et soutient les retraités, qui offre des filets de sécurité à ceux que les accidents de la vie poussent un jour sur le bord du chemin.

Dans notre France, tous les espaces, toutes les énergies comptent, en ville comme dans le monde rural, que ce soit pour l’accès au numérique ou pour le logement. Aimer sa patrie, c’est prendre soin de son patrimoine, de son environnement.

Mon projet est pour la France ; une France qui fait respecter l’ordre et ses valeurs ; une France qui se respecte elle-même ; une France influente et souveraine.

L’ordre a trop souvent été mis à mal ces dernières années. Pas de liberté sans sécurité.

L’Etat doit rétablir son autorité. Nos policiers, nos gendarmes et nos pompiers sont courageux et engagés.

C’est un changement de culture que je propose, qui allie fermeté et justice : le respect des forces de sécurité, concentrées sur leurs missions et déchargées de la bureaucratie ; la fin du laxisme et de l’excuse pénale pour que chacun assume la responsabilité de ses actes ; la lutte sans pitié contre le totalitarisme islamique.

La France unie commande de limiter l’immigration à son strict minimum afin que nos capacités d’intégration ne soient plus débordées.

Il faut retrouver la fierté nationale. La France doit raffermir son identité et rayonner au-delà de ses frontières. Nous avons trop souvent douté de nous-mêmes alors que peu de nations sont assises sur un socle aussi riche et aussi ancien que le nôtre.

Le relativisme culturel et la culpabilisation ont réussi à insinuer le doute sur nos valeurs et sur notre histoire. Nous devons au contraire être une nation rassemblée et sûre d’elle-même.

Il ne faut rien renier de notre héritage et de nos racines. Nous sommes un pays avec une histoire, avec des traditions, avec une culture française.

Si la France assume d’être la France, alors elle pourra parler d’une voix claire et retrouver le chemin de la grandeur. Elle pourra retrouver sa place particulière, indépendante, dans le concert international et insuffler une nouvelle dynamique dans sa relation avec l’Allemagne.

Il faut relancer et rebâtir l’Europe. Elle doit être moins technocratique, moins uniforme, plus efficace et plus protectrice face aux puissances du monde.

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Mon projet est précis, appuyé sur une méthode de gouvernement : l’annonce, en amont, des défis à relever et la préparation dans le détail des plus grandes réformes ; la formation d’une équipe commando associant des compétences de la société civile ; une action rapide dès les premières semaines du quinquennat.

J’en ai l’intime conviction, avec des réformes puissantes et ciblées notre nation peut se relancer rapidement. La France est énergique et talentueuse. Changeons de système et de logiciel et rien ne pourra l’arrêter.

François Fillon

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